La même source indique qu’il a été mis en examen le samedi 2 janvier pour participation à un groupement formé en vue de la préparation de crimes de guerre” et “complicité de crimes de guerre”.
L’ancien chef de guerre était traqué depuis plusieurs années par l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité. Roger Lumbala a été en 2013 vice-président du mouvement rebelle M23.
Il s’agit de la première mise en examen prononcée dans le cadre d’une procédure judiciaire ouverte sur la base du rapport Mapping de l’organisation des Nations-Unies concernant les violations les plus graves des droits de l’homme et du Droit International humanitaire entre Mars 1993 et Juin 2003 sur le territoire de la République Démocratique du Congo », prévient le Parquet national antiterroriste.
Ce dernier a était soupçonné par les Nations-Unies de massacres de civils, mais aussi de viols, de torture, de cannibalisme et de pillages.
Signalons que, Monsieur Roger Lumbala, président national du Rassemblement congolais pour la démocratie-Nationaliste (RCD-N) avait apporté son soutien à l’union sacrée mise en place par le chef de l’État congolais Félix AntoineTshisekedi Tshilombo.
Velentin Maheshe



























































