Selon ce document, cette initiative fait suite à « de nombreuses manifestations de soutien » organisées à Kinshasa, dans plusieurs provinces du pays et à l’étranger. Des mémorandums auraient également été adressés à la haute autorité politique de l’Union sacrée, plaidant pour une révision de la Constitution du 18 février 2006, actuellement en vigueur en RDC.
Le Secrétariat permanent précise que cet appel s’adresse notamment aux partis et regroupements politiques, aux associations, aux confessions religieuses, aux organisations non gouvernementales de défense des droits humains, aux ordres professionnels, aux syndicats, ainsi qu’aux universitaires et juristes. Tous les citoyens congolais intéressés, au pays comme dans la diaspora, sont également concernés.
À l’issue de cette phase de collecte, une commission technique sera mise en place pour examiner, synthétiser et évaluer les différentes propositions reçues. Un rapport final sera ensuite transmis au président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en sa qualité de chef de l’État et garant de la continuité des institutions.
Signé par le professeur André Mbata Mangu, secrétaire permanent et porte-parole de l’Union sacrée, ce communiqué marque une nouvelle étape dans le débat sur l’évolution du cadre constitutionnel du pays. Il intervient dans un contexte politique où les discussions autour des réformes institutionnelles suscitent à la fois attentes et interrogations au sein de l’opinion publique congolaise.




























































