Depuis avril 2023, des fissures inquiétantes ont fragilisé des habitations, provoquant l’effondrement de nombreuses maisons et contraignant plusieurs familles à abandonner leurs foyers.
Selon des sources locales, la première alerte majeure remonte à avril 2023, lorsque 420 maisons avaient été détruites ou jugées inhabitables en raison des mouvements de terrain. Après une période d’accalmie apparente, la catastrophe a de nouveau frappé les habitants le 1er janvier 2026, entraînant la destruction de 44 autres maisons.
À ce jour, le bilan cumulé s’élève à 464 habitations démolies, affectant plus de 3 000 personnes.
Outre les dégâts déjà enregistrés, la situation demeure préoccupante pour de nombreux ménages vivant encore dans des zones à haut risque.
Les données recueillies indiquent que 365 maisons restent menacées, exposant plus de 2 000 personnes à un danger imminent. Plusieurs familles vivent actuellement sans abri, dans des conditions précaires, sans assistance humanitaire ni mesures de prévention visibles.
Face à cette situation alarmante, la structure citoyenne NDSCI Mudusa a lancé un appel pressant à l’endroit des organisations humanitaires, des autorités et des personnes de bonne volonté afin de venir en aide aux sinistrés.
Elle plaide notamment pour une assistance d’urgence, la relocalisation des populations exposées et la mise en place de solutions durables pour prévenir de nouvelles catastrophes.
En attendant une éventuelle intervention, les habitants de Buhozi continuent de vivre dans l’angoisse, redoutant de nouveaux effondrements dans une zone devenue particulièrement vulnérable aux aléas naturels.



























































