La Nouvelle Dynamique de la Société Civile (NDSCI)-CHUNVI YA CONGO, section de Kalehe alerte le gouvernement provincial du Sud-kivu sur le calvaire que traversent les détenus de la prison centrale de Kalehe.
Dans leur dépêche signée le weekend passé, relative à la situation ” très inquiétante” des détenus à la prison de Kalehe, la NDSCI-CHUNVI YA CONGO, à travers son nouveau programme” Observatoire Citoyen des Prisons en RDC”, se dit préoccupée par la situation critique d’une dizaine des détenus se trouvant à la prison de Kalehe, dans la province du Sud-kivu et qui sont en train de mourir de faim.
Ceci fait suite d’un constat apocalyptique dans cette maison carcérale.
Selon l’esprit de cette correspondance, après le constat fait par la NDSCI la semaine dernière, il s’est remarqué que 15 prisonniers très maigrichon étaient allongés à même le sol et se trouvaient dans un état agonisant et en train de mourir de la famine.
Cette structure citoyenne se dit trouver cette façon de vivre”inadmissible”. C’est pourquoi elle invite les autorités à tous les niveaux à intervenir dans l’urgence pour sauver la vie de ces prisonniers.
Le président territorial de la NDSCI-CHUNVI YA CONGO section de Kalehe, Didier MISUKA, renseigne qu’en dépit d’être détenus, ces derniers demeurent aussi des citoyens congolais et des êtres humains et qu’à ce titre, ils ont également droit à la vie.
Pour Didier MISUKA, il est du devoir et obligations du gouvernement provincial à assurer une pension alimentaire conséquente aux détenus de toutes les prisons de la province du Sud-kivu.
D’après le président territorial de cette structure citoyenne, le gouverneur de province Théo Ngwabidje Kasi, ne doit pas attendre le pire pour réagir.
Selon notre source, la Nouvelle Dynamique de la Société Civile-CHUNVI YA CONGO réitère son combat dans le but de voir les prisons de la RDC cessent d’être des mouroirs et que l’ensemble de règles minima pour le traitement des détenus des Nations Unies dit:” Règles Nelson Mandela”, soient respectées partout dans le pays de Lumumba.
Jérémie Baraka





























































