L’ancien chef de l’État est poursuivi pour :
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Crimes de guerre, liés à des opérations militaires menées pendant et après son mandat, ayant provoqué la mort et le déplacement de milliers de civils ;
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Apologie, notamment la promotion ou la justification d’actes violents contre la République ;
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Trahison, en lien avec des actions jugées contraires aux intérêts de la nation et à la souveraineté de l’État congolais.
Selon les autorités militaires, les faits reprochés à Joseph Kabila seraient directement liés à son implication présumée dans des conflits armés qui ont déstabilisé plusieurs provinces de la RDC, en particulier dans l’Est du pays.
Cette requête intervient dans un contexte de fortes tensions politiques, où les anciens alliés et adversaires de Kabila s’affrontent sur la scène publique et médiatique. La décision de requérir la peine de mort et d’ordonner une arrestation immédiate souligne la gravité avec laquelle la justice militaire considère l’affaire.
Des sources proches du dossier indiquent que cette mesure vise également à envoyer un signal fort à toute personne qui pourrait menacer la stabilité de la nation ou s’impliquer dans des actions contre l’État.
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Les partisans de Joseph Kabila dénoncent une manœuvre politique et parlent d’un « procès politique destiné à neutraliser définitivement un ancien président ».
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Les autorités et certains observateurs insistent sur le fait qu’il s’agit d’une démarche judiciaire et historique, visant à garantir que nul n’est au-dessus de la loi, y compris les anciens chefs d’État.
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La communauté internationale suit de près l’affaire, notamment en raison des risques de polarisation politique et d’éventuelles répercussions sur la sécurité et les investisseurs étrangers dans le pays.
L’ancien président est désormais sous surveillance judiciaire stricte, et la Cour doit examiner les preuves et témoignages présentés par l’accusation. Les audiences à venir seront décisives pour déterminer si la peine de mort sera effectivement appliquée ou si des recours pourraient modifier la décision.
Cette affaire constitue un tournant historique pour la justice congolaise, en plaçant un ancien président face à des accusations de la plus haute gravité dans un contexte de conflits armés et de crises politiques persistantes.


























































