Ça n’a pas finit, les tumultes et tractations non jusque là pas dit le dernier mot fâce à la gestion de la province au Sud-Kivu; La gouvernance bonne ou mauvaise qui reste la pomme des discordes ne laisse pas unanime la quasi totalité des couches sociales en province.
En dehors de toutes les déclarations déjà faites par diverses structures citoyennes dans lesquelles ces derniers ont dénoncé les bisbilles sur la mauvaise gestion de la province,
C’est la bonne occasion pour la société civile, structure par excellence de la communauté qui vient de prendre position quant à ce qu’ont fustigé les prédécesseurs.
Réunie en Synergie le Lundi 26 Avril 2021, au bureau de coordination, la Société civile par le biais de son bureau urbain verse les glaces.
Dans un point de presse tenu ce jour, la société civile ne mâche pas des mots comme l’expression en swahili le dit; “Kuwa wazi sa likayabu” en comparaison d’un poisson salé ouvert sans secret.
Dans sa déclaration, cette structure citoyenne confirme “Les signaux sont au rouge dans tous les secteurs de la vie, les acteurs de la société civile ayant passé en revue la situation générale et honteuse qui caractérise la gouvernance de l’exécutif provincial tel la spoliation des maisons et parcelles de l’Etat, détournement de fonds, les contrats des partenariats publics-privés qui enterrent la province, utilisation abusive des éléments de la Pnc qui se permettent de tirer à bout portant sur la paisible population et leurs représentants ( députés), considérer la corruption comme moyen d’autodéfense à l’endroit de certains députés et acteurs sociaux”
regrette la société civile suite à ce tableau sombre qui retrace les élements de base qui handicapent la bonne gestion de la province.
Pour ces derniers, ne pas agir c’est une complicité à leur égard. C’est ainsi qu’ils recommandent “au gouverneur de province Théo Ngwabidje Kasi de répondre à la motion de défiance lui adressée par les parlementaires provinciaux et cela dans un delai de 5 jours soit du Lundi 26 au Vendredi 30 Avril à défaut de quoi, son départ et arrestation seront signés à travers des manifestations et actions citoyennes. En outre, ils sollicitent une enquête systématique de l’Inspection Générale de finances afin que le gouverneur récupere et remette à l’Etat Congolais les maisons et parcelles publiques spoliées dans la ville de Bukavu.” Obligent sous un ton autoritaire les acteurs de la société civile du Sud-Kivu.
Etant donné que le seul pouvoir exécutif ne dirige pas, la société civile a également impliqué l’Assemblée provinciale qu’elle estime avoir une main dans la dégringolade de la province. Nos sources affirment qu’ “à dater de ce jour, le bureau de l’Assemblée provinciale convoque dans un délai de 3 jours soit du Mardi 27 au Jeudi 29 Avril les pléinières qui permettront au gouverneur de province de se présenter afin de répondre à sa mauvaise gouvernance de la province, à défaut de ces séances, le bureau définitif de l’Assemblée sera conditionné à une démission. Outre cela, tous les députés sont invités à l’unité pour sauver la province contre la mafia exécutive installée à Nyamoma ” regrettent les acteurs de la société civile.
Dans une conférence de presse avec des chevaliers de la plume
en début du mois d’Avril, le gouverneur Théo Kasi Ngwabidje avait épinglé quelques préoccupations relatives à la gouvernance de la province. L’exécutif provincial lors de cette séance avait souligné qu’il reste en bon terme et relation avec le pouvoir législatif de sa province. Qu’est-ce qui va en suivre
Dossier en cours, wait and see.
Ishara Masirika.





























































