Cet appelle est du député national, Olive Mudekereza à travers une lettre de compassion avec les victimes et d’alerte des cas de catastrophes naturelles récurrentes dans la ville de Bukavu et dont copie est parvenue à la rédaction de Kivuavenir.com
Selon l’esprit de cette correspondance, il sied de signaler que dans l’espace de 2 ans et surtout durant les deux derniers mois de 2020 soit de Novembre en mi-janvier 2021, il y a eu dans la ville de Bukavu plusieurs catastrophes dont des dizaine d’incendies et qui ont détruit plusieurs centaines de maisons suivi de quelques morts dans le quartier Pasage, et dans toutes les trois communes qui composent la ville de Bukavu.
Pour le député Olive Mudekereza, au marché Bondeko chez Muhanzi, dans le quartier Nkafu en commune de Kadutu, plusieurs dépôts dont celui du lait, des friperies et des étalages sont partis en fumé.
L’élu de Walungu indique que dans la semaine du 15 Janvier 2021, il y a eu érosion avec éboulement et qui menace de mettre par terre plusieurs édifices érigés sur le versant qui surplombe l’université du CEPROMAD/ISGEA.
« La semaine du 15/01/2021, il y a eu érosion avec éboulement qui, aujourd’hui, menace d’écrouler plusieurs maisons en étage construites sur une pente vers l’université ISGA Nyawera et plusieurs maisons construites sur l’avenue qui sont presque totalement inondées. Il y a écroulement d’un mur sur avenue Saïo dans la Commune d’Ibanda avec des morts », peut-on lire dans ce document adressé au Ministre des affaires humanitaires
Pour le PDG de la société Olive Mudekereza, à cause de ces catastrophes, la ville de Bukavu risque de disparaitre sur la carte de la RDC si les autorités gouvernementales n’agissent pas vite pour opérer une extension de la ville vers 3 axes probables, dont : Nyangezi, Mugogo et Kavumu dans un rayon d’environ 30km du centre-ville.
L’Etat congolais a l’obligation de construire des logements sociaux rapidement pour déplacer les populations sur des sites impropres à la construction et le rétablissement de l’autorité de l’Etat par rapport à l’exécution des normes urbanistiques sans lesquelles la population bukavienne risque de se retrouver un jour dans le lac Kivu, ajoute le député national Olive Mudekereza.
Notre source se dit être disposée à accompagner le ministre dans une sorte de chaine de solidarité, et reste disponible pour rencontrer les autorités pour les encourager à effectuer une visite sur le terrain pour palper la réalité des calvaires de la population sinistrée de Bukavu en particulier et du Sud-Kivu en général.
Claude Musengero



























































