La rumeur de vacciner les enfants dans des écoles a commencé à circuler depuis le Mercredi 24 Février dans certaines écoles de la ville de Bukavu. Le faux message a pris de l’ampleur au fur et à mesure que les heures avancées jusqu’à atteindre la quasi-totalité des écoles de la province.
Nombreux parents sont venus en masse envahir les écoles où étudient leurs enfants afin de rentrer avec eux à la maison pour le seul motif, ils ne veulent pas que leurs enfants soient vaccinés contre Corona Virus.
Certains parents rencontrés hors l’enclos de l’école primaire LA SAGESSE dans la commune d’Ibanda à Bukavu non loin de la place dite de la paix dans le quartier Ndendere aux environs de 11hoo ont laissé entendre au reporter de Kivuavenir.com qu’ils seraient informés comme quoi, il y aurait une bande de médecins qui sont envoyés dans des écoles pour vacciner par force les enfants en classe.
Dans nombreuses écoles de la ville les responsables ont été contraints de remettre aux parents leurs enfants afin de limiter les casses et blessures. Nombreux dégâts issus de cette panique ont été enregistrés à l’Institut Fadhili dans la commune de Kadutu où nombreux bureaux ont été cassés avec un enseignants blessé par le jeu de projectile orchestré par cette foule immense qui se disent parents d’élèves. Après libération des enfants à l’école SAINT FRANÇOIS de la même commune, nombreux écoliers sont venus envahir le ministère provincial de la santé soit disant que le ministre saurait l’origine de la situation comme ont fait savoir certains de ces enfants.
Toutes les écoles musulmanes de la ville de Bukavu n’ont pas étudié ce jour comme l’a précisé à Kivuavenir le coordonnateur provincial.
La meme alerte s’est répandue jusque dans les périphéries de la province, dans le territoire de Kabare dans sa partie Nord, nombreuses écoles de Kavumu dans le groupement de Bugorhe ont renvoyé les enfants après une forte tension qui a annimé les parents. C’est entre autre l’école MADRE ELENA et nombreuses autres dans le même milieu.
Dans le territoire de Mwenga à Kamituga nombreuses écoles ont renvoyé les enfants à la maison nous a rassuré la société civile de la place. Et donc les écoles ont été en ébullition de suite de cette fausse rumeur.
Contacté, le ministère provincial de la santé et celui de l’Enseignement primaire, secondaire et technique Epst, qui nous a approché à travers son chargé de missions Raton Kakumbwa nous apprenons que la nouvelle qui s’est repandue n’est qu’une action des hommes de mauvaises volonté qui se sont permis à divulguer à travers des réseaux sociaux des messages sans fondements ni sources. Celui-ci fait savoir que dès que la nouvelle est apparue les deux ministres accompagnés d’une forte délégation ce sont rendus sur terrain pour s’enquerir personnellement de la réalité sur place.
Alerté, le gouverneur de province Théo Kasi Ngwabidge a donné une mise en garde séveur à tout tireur de ficelle qui n’échappera pas la rigueur de la loi une fois reconnu. Dans son message de démenti formel de la fausse information qui crée des polémique dans la province, Ngwabidge que les insulteurs seront recherchés et punis pour avoir tenté de détourner l’attention des autorités. D’aprè son communiqué de presse posté et répendu sur les réseaux sociaux, le gouverneur rassure qu’aucun vaccin contre Covid-19 n’est arrivé au Sud-Kivu en général et moins encore dans la ville de Bukavu. Il demande aux parents d’appaiser leurs émotions en envoyant les enfants à l’école pour les cours afin de terminer l’année scolaire en cours.
Pendant ce temps, c’est l’Association des parents d’éleves et étudiants protestants APEP qui demande aux parents de ne pas se fier à ces rumeurs et leur invite d’envoyer les enfants à l’école dès ce Vendredi 26 Février 2021 et cela chaqu’un dans son école respective pour la poursuite normale des activités scolaires et accadémiques afin de recupérer ce qui peut encore l’être dans cette année scolaire qui a déjà connu plusieurs perturbations suite à la pandemie à Corona virus, a signifié son président provincial ad Intérim Luvu luholo Maombi dans un communiqué de démenti signé cette journée.
Théophile Nyamuligirha.




























































