La tension n’a pas été maitrisable du côté des agents du Scpt le soir de ce Jeudi 25 Février 2021. Pour cause, un privé se tape la manigance de venir s’installer dans le fief de cette institution étatique au grand mépris des agents de cette derniére.
Pour les agents de la poste qui se sont livrés à Kivuavenir le soir de ce jour, il n’est pas possible qu’un dossier qui a été décanté deux fois par la justice continu à stimuler la convoitise de certaines personnes et autorités en province pour des simples fins privés.
Trop c’est trop disent-ils signifiant qu’ils en ont marre avec des démarches incivisues contre leur terrain, ces derniers viennent de jurer et font savoir que le cas qui vient de se présenter de nouveau doit servir d’exemple pour que les biens de l’état reprennent leurs valeurs.
“Depuis plusieurs années soit du 13 Décembre 1968, la SCPT a hérité tous les biens de l’ancien PTT. Tous le terrain ici où est installé l’hotel de poste était tellement vide ce sont nos antennes qui étaient installées en cet endroit, mais étant donné que nous n’avions pas encore un document de cadastre on a spollié cet espace de l’année en année, trouvant que tout notre terrain est presque à la fin et avec le petit espace qui nous resté, nous nous sommes dit mettre le document en ordre pour sa protection. Chose surprenante malgré la détention du document, la convoitise des autorités n’a pas cessé étant donné que nous louions cet espace pour les kermesse car les organisateurs allaient verser un montant dans la caisse de la poste pour la subvention des agents. Mais soudain, le gouverneur Marcellin Cishambo est venu solliciter la poste pour un parque d’Attraction des jeux des enfants, ce qui était interessant et nous on a cédé. Quelque jours après il n’y avait plus des jeux c’était devenu un Nganda à l’époque du maire Philemon Yogolelo qui avait signé un contrat avec Madame Furaha Toto qui à son tour a fait loué l’espace dans la meme exploitation à sieur Mushamuka qui nous combat maintenant. Une fois en ordre, le Scpt a invité madame Furaha qui malheureusement elle afait fi de tout ce que nous lui disons. C’est ainsi que nous avons porté plainte au tribunal de commerce où elle a été condamnée, elle est allée en appelle mais quand on lui a dit d’exhiber le contrat sans aucun document. Elle a de nouveau été condamnée ce qui nous a permis de déguerpir mr Mushaga en logeant notre locataire Sifa Za bwana Pilipili. Pendant qu’il exploitait l’espace, le maire Bilubi Ulengabo est venu nous deguerpir et nous avons recourru de nouveau à la justice étant donné notre légalité, l’avocat général a ordonné au commandant ville de demander aux policiers d’évacuer le lieu, un ordre qui continu à souffrir de son exécution. Nous avons avancé dans cette bisbille. Pendant que Mushaga y effectue ses activités, nous-même exploitions le lieu. C’est cet avant hier soit Lundi 22 Février 2021, que nous avons réçu la lettre du gouverneur de province reconnaissant nos droits et nous avons conclu que la dévise gouverner autrement n’est pas un slogan et on s’en est réjoui, mais la goutte qui fait déborder la vase est de revoir Mushaga toute suite là le soir de ce 25 Février soit 3 jours après reception de la lettre avec le commandant ville muni d’une nouvelle letre portant signature de la même autorité signifiant que la première lettre du 22 Février n’était qu’une folle lettre et finalement nous ne comprennons plus cet imbroglio.”
Explique MAFUTA MUNDUKU NICAISSE directeur provincial de la Scpt Sud-Kivu. Condamnant la contradiction de deux lettres à sa possession notre source sollicite le respect de la justice qui reste la voix par excellence pour départager deux parties en conflits.
Mafuta Nicaisse demande à l’autorité provinciale de remettre la SCPT dans ses droits étant donné que la justice avait déjà départagé quant à ce et surtout que cet espace est exploité pour le paiement des salaires de ses agants qui ont enregistré plusieurs mois d’impayement.
Nous avons tenté en vain joindre Monsieur Mushagalusa pour sa version de fait.
Redaction
Ici-jointes les lettre qui font la pomme des discordes.






























































