C’était l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai de chaque année
Cette mise au point intervient dans un contexte marqué par des interrogations au sein de la profession sur les critères et la légalité de cette initiative.
Selon le document, les activités commémoratives prévues à Kinshasa s’articuleront autour d’un forum technique réunissant des professionnels des médias et plusieurs organisations partenaires. Placée sous le thème
« Façonner un avenir de paix », cette rencontre vise à renforcer le rôle des médias dans la consolidation de la paix et de la cohésion nationale, à travers l’adoption de mécanismes concrets de responsabilisation et de protection des journalistes.
Parmi les résolutions attendues figurent l’élaboration d’un acte d’engagement pour un journalisme responsable en période de conflit, un plan de relance du secteur médiatique congolais, ainsi que la mise en place d’un mécanisme national de protection des professionnels de l’information.
S’agissant de la décoration des journalistes, l’UNPC souligne que cette initiative, portée par les organisations professionnelles du secteur, s’inscrit dans une volonté de réhabiliter le mérite professionnel.
Toutefois, l’organisation insiste sur le fait que la compétence légale en matière de distinction honorifique relève exclusivement de la Chancellerie des Ordres nationaux, conformément aux textes en vigueur. Une commission technique mixte devrait ainsi être mise en place pour garantir la transparence et le respect des critères légaux dans la sélection des récipiendaires.
Dans son communiqué, l’UNPC appelle également les journalistes à faire preuve de responsabilité et de retenue, en évitant toute désinformation ou prise de position susceptible de nuire à la cohésion de la profession.
Elle rappelle que le respect de la déontologie et de l’éthique demeure un pilier fondamental dans l’exercice du métier.
L’organisation réaffirme enfin son engagement en faveur de la liberté de la presse et de la défense des droits des journalistes, dans un contexte où les défis sécuritaires et professionnels demeurent importants en République démocratique du Congo.


























































