Selon la Société civile forces vives de Mudusa, les assaillants ont opéré avec violence et rapidité, visitant au moins trois maisons au cours de cette attaque nocturne. Les habitants, surpris dans leur sommeil, ont fui dans la confusion sous des tirs nourris et des cris de détresse.
Le bilan provisoire fait état d’une personne tuée par balle. La victime, identifiée sous le nom de Birhindwa Musaka, laisse derrière elle une famille et une communauté profondément choquées.
Les assaillants ont également emporté de l’argent, des téléphones portables ainsi que divers biens de valeur appartenant aux ménages ciblés.
Des témoins décrivent une scène de terreur, marquée par des détonations d’armes automatiques et une fuite désordonnée des habitants cherchant à se mettre à l’abri. Plusieurs familles affirment vivre dans une peur constante face à la répétition de telles incursions dans cette zone.
Face à cette situation, la société civile locale condamne fermement ce qu’elle qualifie d’acte « barbare et inacceptable », dénonçant une dégradation continue de la situation sécuritaire dans le groupement de Mudusa.
Elle estime que la récurrence des attaques armées traduit une fragilité persistante du dispositif sécuritaire et une vulnérabilité accrue des populations civiles.
Dans sa déclaration, la structure citoyenne appelle les autorités compétentes à renforcer de manière urgente la présence sécuritaire dans la zone et à diligenter des enquêtes sérieuses afin d’identifier les auteurs de ces violences et de les traduire en justice.
Elle exhorte également à la mise en œuvre de mesures structurelles et durables pour garantir la protection des civils, régulièrement exposés à des attaques nocturnes qui compromettent la stabilité locale.


























































