L’opposant congolais exige la démission du président de la République, Félix Tshisekedi, sur fond de controverse autour d’un éventuel projet de révision de la Constitution.
Dans une déclaration publique et consultée par notre rédaction ce vendredi 26 juin, Martin Fayulu estime qu’une telle initiative constituerait une remise en cause de l’ordre constitutionnel.
Il qualifie cette perspective de « coup de force constitutionnel » et appelle les citoyens à défendre les principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo.
Pour étayer sa position, le leader de l’ECiDé invoque plusieurs dispositions de la loi fondamentale.
Il cite notamment l’article 219, qui prohibe toute révision constitutionnelle durant un état de guerre, d’urgence ou de siège, ainsi que l’article 220, qui protège notamment les dispositions relatives au nombre et à la durée des mandats présidentiels.
Il fait également référence à l’article 64, qui impose à tout citoyen le devoir de s’opposer à toute tentative de remise en cause de l’ordre constitutionnel.
Cet appel intervient dans un contexte de vives divergences entre le pouvoir et une partie de l’opposition sur les réformes institutionnelles envisagées en République démocratique du Congo, un débat qui continue d’alimenter les tensions sur la scène politique nationale.


























































