Dans un entretien avec un reporter de Kivu-Avenir Ce Samedi 12 Septembre la Responsable nationale de la fondation Nehema Ketsia Olangi dit compatir avec les familles victimes mais également toute la communauté de Kamituga en particulier et du Sud-Kivu en général affectée par cette tragédie. Celle-ci, sollicite l’implication du gouvernement pour la prise en charge des familles des victimes de cet éboulement macabre des puits d’Or de Kamituga.
Dans son message Ketsia Olangi interpelle aux services habilités à prendre leurs résponsabilités en main afin d’épargner la communauté de pareils drames.
Pour la coordonatrice provinciale de Cette organisation dont le combat reste le respect des droits humain, Judith Baraka, la population doit être saisie de la cause de cet accident après toutes les enquêtes que doivent mener les services de l’État afin d’en élucider les causes. D’après cette personnalité de la fondation Nehema, on récolte mieux où on a protéger à l’avance.
« Ce sont des simples citoyens qui sont à la recherche de la vie de leurs familles et en majorité des jeunes non employés. Nous adressons nos condoléances les plus émues aux familles et exigeons que l’État prenne en charge toutes les cérémonies funéraires et que ces genres de cas ne se répètent plus après des dispositions que va arrêter le gouvernement.» souhaite Madame Judith Baraka coordonatrice provinciale de laFondation Nehema.
Plus de 60 personnes sont mortes dans des puits d’Or après etre surpris par un éboulement de terre issu des pluies torrentielles qui se sont abattues sur la majeure partie de la ville minière de Kamituga depuis trois jours. Des sources de la société civile sur place apprenons que 3 corps étaient déjà repêchés des décombres jusque l’après-midi du Samedi 12 Décembre. Les mêmes sources rapportent que 64 corps étaient toujours ensevelis dans ces décombres et que les recherches de les évacuer étaient toujours en cours. Le même Samedi, une équipe du gouvernement provincial a été diligenter sur le lieu pour se saisir de la situation a-t-on appris des sources concordantes.
Ishara Masirika.


























































