Cela fait suite au massacre perpétré par les mai-mai du groupe armée Nduma Diffense of Congo NDC-Rénové commandé par le seigneur de guerre Guidon Shimari. Lequel massacre a fait une centaine de victimes en majorité des Shi.
Pour compatir avec les leurs, la communauté Bashi Majirani tient un deuil de trois jours sur l’ensemble du territoire de Walikale et cela du 12 au 14 Novembre.
Tout en sollicitant l’accompagnement de tous ceux qui ont le souci de l’être humain, de toute communauté que ce soit, Bashi Majirani condamne le silence jusqu’à présent des autorités à différents niveaux quant à cette cruauté. Ces derniers sollicitent en outre l’implication et l’ouverture des enquêtes justes par les communautés nationales et internationales afin qu’acte similaire ne s’enregistre mais également de mettre à la portée de la justice les auteurs de cette incivisme afin de remettre à l’État normal toutes ces familles sous traumatisme.
Les informations à notre possession confirment que le 29 Octobre 2020 il y a environ deux semaines, une centaine de commerçants avec un grand nombre de la communauté Bashi sont tombés dans une embuscade de miliciens du groupe armé cité ci-haut qui les ont décapité et jeter le reste des corps dans les rivières Kokwe et Mundjuli dans le même territoire.
Nos sources sur place précisent que sur un total de plus de 150 personnes portées disparues, seules 4 femmes seraient retrouvées violées et seraient entrain de suivre de soins présentement à l’hôpital général de Panzi à Bukavu dans la province du Sud-Kivu. On signale également une dizaine de rescapés. Le massacre s’est produit à quelques kilomètres du centre de Walikale sur la route qui mène à Goma précisement dans le centre de Ruvungi qui conduit dans le carré- minier de Matundu.
Touché par ce drame, le député national du Sud-Kivu élu de Walungu, Amato Bayubasire Mirindi, sollicite l’ouverture des enquêtes urgentes et dignes afin de découvrir les circonstances ayant conduites à un massacre qu’il qualifie sélectif après avoir ciblé une communauté. C’est en fin pour obtenir la sécurité de tous les sud-kivutiens en général et les Bashi en particulier partout là qu’ ils se retrouveraient au pays.
Dans ce souci, le député Amato Bayubasire a rencontré le Mercredi 11 Novembre 2020, le ministre national de l’intérieur Gilbert Kankonde afin de lui faire part du mal qui a frappé pour la énième fois l’Est du pays et le Nord Kivu en particulier. Il était aussi entant que garant de la sécurité du citoyen Congolais lui demander de faire son impossible par imposition afin de juguler ces barbaries qui deviennent de routine.
Pour cet élu du peuple, le gouvernement doit bien se préparer d’expliquer aux représentants du peuple quant à son laxisme par apport à la sécurité de ses citoyens dans l’Est du pays. Amato Bayubasire estime que, nombreux ministres sont également concernés par la question mais également le gouverneur de province la sécurité étant le socle de tout développement.
Depuis le Jeudi 29 Octobre 2020, jour du massacre de Bashi à Walikale, aucune Institution ne s’est prononcée sur le plan provincial que national sur la question déplore la mutualité Bashi Majirane.
L’Est du pays en général et les deux Kivu en particulier sont pris en proie par des groupes armées qui font les lois dans leurs zones d’opération. Malgré multiples opérations lancées contre ces rebelles par les Forces Armées de la République Fardc, ces seigneurs de guerre continuent de s’imposer dans certains coins du pays. C’est tel dans des carré-miniers, parcs et dans plusieurs autres sites de diverses exploitations.
Ces inciviques commettent plusieurs exactions sur les populations locales suivies de plusieurs autres violations des droits de l’homme.
Ishara Masirika.


























































