Nous devons moderniser notre système de travail au pays afin de servir le peuple sur tout le plan social pour l’amélioration du coup de vie du citoyen congolais, un des éléments moteur de la bonne gouvernance. Les gestionnaires des entreprises doivent apprendre que le système de la gestion monopole n’aide aucunement la communauté contrairement à celui compétitif qui est le socle de l’émergence de toute nation.
Cette réaction est du ministre provincial des mines, énergies et environnement Venant BURUME par apport à l’imbroglio qui se fait entendre entre la Régie des eaux et l’organisation non gouvernementale Mercy Corps.
Dans sa correspondance parvenue à Kivuavenir.com le 21 Avril 2021, l’intersyndicale provinciale de la Régideso s’adressant au gouverneur de province appelle à l’intervention du gouverneur dans ce qu’elle qualifie de Cacophonie et insécurité créées par la coalition Mercy Corps et le gouvernement provincial tel que stipulé dans cette correspondance. Selon cette intersyndicale, plutôt que de respecter et observer le contrat qui liait Mercy corps à la Régideso dans l’exécution et gestion du projet de mettre en place des sources d’eau de Mazigiro et Kasaki ensemble avec les réservoirs Nyantende et Kasihe dans la ville de Bukavu et territoire de Kabare, Mercy corps lui a tourné le dos se servant du gouvernement provincial pour dénigrer la Régideso au près de la population signale le document. Selon la Régideso, la loi No 015/026 du 31 Décembre 2015 dont se sert Mercy Corps n’est pas encore d’application car ne disposant jusqu’en ce jour aucune mesure d’application signale-t-elle.

Dans la même lutte que la Régideso, le mouvement citoyen des élites du Congo MCECO et la Recherche action pour la paix et le développement durable RAPD demandent l’implication du président de la République en désignant une commission spéciale pour une enquête. Ces derniers demandent également l’Instruction du Chef de l’état au ministre provincial en charge de l’énergie ou l’eau dans ses attributions de lever la mesure de suspension des raccordements privés sur le réseau d’eau de Mazigiro et Kasaki dans les quartiers Panzi en commune d’Ibanda dans la ville de Bukavu.
Tout en demandant à la Régideso de rester calme et vigilante en attendant la décision du Chef de l’état au problème, ces structures demandent au ministre provincial qui parle au nom du gouvernement provincial de retirer la lettre No 166/CAB/MIN-PRO/MEE/SK/2021 du 26/03/2021 portant suspension des raccordements privés sur ce réseau d’eau de Mazigiro et Kasaki.
Réagissant à ces altercations, le ministre provincial des mines, énergies et environnement Venant BURUME se dit surpris si à l’heur actuelle les responsables d’institutions ne comprennent pas d’où vient le pays et où il va dans la vision du chef de l’état qui veut mettre le peuple au centre d’intérêt de toute son action. Pour ce ministre, il revient au directeur de la Régideso de trouver l’occasion d’échanger sur la question afin d’être éclaircit sur la nouvelle mode de gestion des domaines de l’état qui est en cour afin de booster le social du citoyen Congolais.
Venant Burume, signale qu’en aucun jour, le gouvernement ne cautionnera que la Régideso surfacture la population pour un projet qui a été conçu pour la rentabilité du peuple.

Pour le Ministre, la Régideso n’est que comme la Société nationale d’électricité SNEL, l’Office des Routes qui ne sont que services techniques de l’Etat qui n’ont pas à imposer l’état en cas d’irrégularité de leur part. Notre source précise que la Régideso n’a rien à s’inquiéter car n’étant qu’un délégué à pied d’œuvre, le gouvernement congolais reste le maitre d’ouvrage qui doit mettre à la disposition de celui-ci ou celui-là la gestion de tel ou tel autre ouvrage si c’est là qu’il y aura intérêt de la population.
A lui de rassurer que c’est suite à ses intérêts égoïste que la Régideso polémique par apport au projet de Mazigiro où la facturation n’est pas celle attendue par le gouvernement qui a initié le projet après un cri d’alarme de la population locale quant au manque d’eau de la population paysanne de la contrée. Et pourquoi Régideso ne polémique pas par apport au projet d’adduction d’eau qui s’effectue dans la partie Nord du territoire de Kabare dans le groupement de Miti, Mudaka, Bugorhe et le reste par la société belge ENABEL, seulement par ce qu’elle trouve qu’il n’y a aucun intérêt de sa part dans ce projet de ce coté là regrette Venant qui dit « Aimons notre peuple », instruit-t-il.
Par apport à la continuité des travaux, le ministre a clairement confirmé que le projet IMAGINE a pris fin mais les travaux continuent. A lui d’ajouter qu’au-delà de 54 Bornes fontaines déjà placées, le reste doit être construit jusqu’au nombre de 95 convenus; au de là de ces bornes la réhabilitation de l’Usine de Murhundu doit continuer son droit chemin.
S’agissant de l’indemnisation des victimes du projet de Mazigiro, Venant Burume demande à l’apaisement en signifiant que tout celui qui est concerné doit être indemnisé sans laisser un seul car les travaux restent en cours, certains sont déjà servis, d’autres vont suivre au fur et à mesure que les travaux s’exécutent.
Tout en campant sur ses propos, le ministre des mines informe que la nouvelle loi sur l’eau bientôt d’application au pays donne opportunités aux entités territoriales décentralisées ETD, de la gestion des installations d’eau potable dans leurs juridictions. Cette loi prône le système compétitif sur la gestion de secteurs de l’état au détriment de celui monopole qui a longtemps fait tourner en rond nombreux secteurs dans le quotidien du Congolais en général et du Sud-Kivutien en particulier.
Venant Burume rappelle que c’est l’heur de la révolution dans tous les domaines et surtout la gestion des Institutions de l’état. Les partenaires placés à la gestion de ces derniers doivent travailler dur afin de mettre la population dans les conditions de vie adaptées, cheval de bataille de tout congolais épris de bonne volonté du souverain primaire qui est le citoyen Congolais, a fait Savoir au micro de Kivuavenir.com ce ministre provincial.
Nous avons tenté en vain joindre le directeur de la Régideso.
Ishara Masirika.



























































