Selon différentes déclarations, des interventions médiatiques et messages qui inondent les réseaux sociaux, des certains cadres, communicateurs et animateurs des structures du parti en province, trois positions seraient en contradiction.
Si les uns estiment que le président national du parti Vital Kamerhe « est le prisonnier personnel du Président Félix et prisonnier politique du régime au quel il a contribué à sa mise en place », Ils estimeraient également qu’au fur et à mesure que le Président National du parti ne sera pas libéré, son parti l’UNC ne devrait pas prendre part dans le tout prochain nouveau gouvernement.
« Et d’ailleurs l’Union pour la Nation Congolaise devrait déjà empiéter le chemin de l’opposition contre le pouvoir qui met en mal de positionnement le président Vital Kamerhe, c’est qui serait également une punition pour tous ceux qui réfléchissent sur les postes, au moment où les autres sont préoccupés par la libération de notre président national », estiment-ils.
Les mêmes sources, se demandent si c’est toujours le Front Commun pour le Congo FCC qui bloquerait l’ancien Directeur de Cabinet du chef de l’État, pourtant la dislocation entre FCC-CACH donnerait la possibilité et le plein pouvoir au chef de l’État de s’impliquer personnellement dans « le procès préfabriqué ».
D’autres sources estiment que le Directoire Politique National de l’UNC ne s’est pas bien comporté depuis l’arrestation de son autorité morale, un comportement à décrié dans la gestion du parti tant au niveau national qu’au niveau provincial, lequel serai justifié par
« les appels au calme, manque de communication avec la base, la division entre membres, l’étouffement des quelques membres qui avaient la volonté de manifester, l’abandon de ceux qui étaient arrêtés dans le actions réclamant la libération de l’honorable Vital Kamerhe », ajoutent nos sources.
Ils soulignent en outre que le Bureau du Président, différentes commissions et le secrétariat Général, qui selon eux seraient entrain de gère le parti au quotidien sont restés passif se fondant beaucoup plus sur l’aspect diplomatique.
« L’Union pour la Nation Congolaise devrait participer dans le Gouvernement de l’Union sacrée mais les Grands des Ministères ou un ministère stratégique devrait revenir à l’ouest pour préserver la cohésion nationale, comme, l’a toujours voulu le pacificateur, l’honorable Kamerhe et tel qu’il l’a démontré dans le gouvernement Ilunga Ilunkamba », estime cette deuxième opinion.
La troisième et derrière opinion, en contradiction avec la deuxième, pense plutôt que si aujourd’hui l’Union pour la Nation Congolaise reste unie et indivisible; grâce aux choix faites sur l’homme qui assume l’intérim à la tête du Secrétariat Général, sa force de collaborer avec les Alliés.
« Sa constance pendant que le parti traversait les moments difficiles, son esprit de privilège le dialogue entre les hauts cadres pour privilégier l’Union et la cohésion entre membre, sa collaboration avec le Président du Parti même étant en prison, sa fidélité et loyauté envers l’autorité morale de son parti », révèle cette dernière.
Pour elle, il paraitrait que tout ceci a contribué non seulement au maintien de l’Union pour la Nation congolaise dans la coalition CACH et mais aussi d’éviter le dédoublement et la dislocation du Parti.
Au vu de cette position, cette opinion prierait au Président National de l’Union pour la Nation Congolaise de tenir compte de l’apport du Sud-Kivu dans la production des députés au niveau national.
« Et cela en respectant la participation d’autres province, au regard de ce que l’UNC a gagné dans les élections de 2018, mais ils soutiendraient que le Sud-Kivu seul donne la moitié des sièges que produit l’UNC au niveau national et cela devrait être recomposé », conclut notre source.
La rédaction

























































