Selon cette publication consultée par notre rédaction ce vendredi 26 juin 2026, quatre bombes auraient été larguées, jeudi 25 juin, sur l’Hôpital général de Minembwe, provoquant notamment la destruction de la pharmacie de l’établissement et l’incendie de médicaments. L’ancien sénateur affirme également que douze autres bombes auraient visé la localité d’Ilundu, dont l’Institut Ilundu.
Me Nyarugabo soutient par ailleurs que, la veille, le mercredi 24 juin, des drones auraient de nouveau bombardé la piste de l’aérodrome de Minembwe ainsi que l’Hôpital général.


Dans son message, il affirme que ces frappes seraient intervenues après une rencontre entre les présidents Félix Tshisekedi et Évariste Ndayishimiye à Kinshasa. Il accuse les autorités congolaises et burundaises de cibler des infrastructures civiles, notamment des hôpitaux, des écoles, des églises, l’aérodrome et des habitations, faute, selon lui, de parvenir à prendre le contrôle de Minembwe par voie militaire.
L’auteur de la publication évoque également un blocus qui, selon lui, empêcherait l’approvisionnement de la population en produits de première nécessité tels que le sel, le sucre et les médicaments.
Enfin, Me Moïse Nyarugabo s’interroge sur la portée de la déclaration adoptée à Londres le 24 juin dernier, estimant que les événements rapportés à Minembwe semblent, selon lui, aller à l’encontre des engagements pris dans ce cadre.
À ce stade, ces allégations n’ont pas été confirmées de manière indépendante. Les autorités congolaises et burundaises n’avaient pas encore réagi officiellement à ces accusations au moment de la publication de cet article. Une vérification indépendante des faits demeure difficile en raison de la situation sécuritaire dans cette partie du Sud-Kivu.


























































