Les autorités urbaines sont entrées dans une phase de contrôle et pourraient désormais engager des actions répressives à travers toute la ville.
Dans un communiqué officiel publié le 4 avril 2026, la mairie avait appelé les conducteurs non en règle à se munir de gilets d’identification et de cartes de service, sous peine de sanctions.
Une version en swahili du même document précisait les décisions issues des concertations avec les représentants des motards, notamment l’obligation du port du casque et du gilet pendant l’exercice de leur activité.
À l’issue de ce délai, les services urbains pourraient procéder au déploiement d’opérations de contrôle visant à contraindre les récalcitrants.
Les conducteurs qui ne se seraient pas conformés aux exigences s’exposeraient à des amendes ainsi qu’à d’éventuelles mesures coercitives prévues par la réglementation en vigueur.
Parmi les mesures arrêtées figurait également l’interdiction pour les motos et bajajs de circuler sur les grandes artères, communément appelées boulevards.
Le port d’accessoires dissimulant le visage avait aussi été prohibé afin de faciliter l’identification des conducteurs.
Les usagers ont, pour leur part, été invités à privilégier les engins conduits par des opérateurs dûment identifiés.
À travers cette série de mesures, la mairie de Bukavu entendrait renforcer la sécurité urbaine et assainir un secteur souvent décrié pour son manque d’organisation et les risques qu’il comporte.
Les autorités miseraient désormais sur l’effectivité des contrôles pour garantir le respect strict de ces nouvelles dispositions.




























































