Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la République démocratique du Congo de renforcer la protection des victimes et de promouvoir l’application effective du droit international.
Organisée autour du thème « Honorer la promesse du droit international envers les survivants de violences sexuelles liées aux conflits », la rencontre a réuni les membres du Conseil de sécurité ainsi que plusieurs délégations des États membres des Nations unies.
Les échanges ont porté sur la mise en œuvre de l’agenda international Femmes, paix et sécurité et sur les réponses à apporter face à la persistance de ces crimes.
Dans son intervention, la cheffe du gouvernement congolais a estimé que la communauté internationale devait dépasser le simple constat des atrocités pour privilégier des actions concrètes en faveur des survivantes.
Elle a rappelé qu’une paix durable ne peut être envisagée tant que les victimes restent privées de justice et de réparation, tandis que les auteurs de ces crimes continuent d’échapper aux poursuites.
New York, 8 juillet 2026 – Dans le cadre de sa présidence tournante du Conseil de sécurité des Nations unies, la Première ministre de la République démocratique du Congo a présidé, mercredi, une séance publique de haut niveau consacrée à la lutte contre les violences sexuelles commises dans les contextes de conflit armé.
Cette initiative traduit la volonté de la RDC de renforcer la protection des victimes et de promouvoir l’application effective du droit international.
Organisée autour du thème « Honorer la promesse du droit international envers les survivants de violences sexuelles liées aux conflits », la rencontre a réuni les membres du Conseil de sécurité ainsi que plusieurs délégations d’États membres des Nations unies.
Les échanges ont porté sur la mise en œuvre de l’agenda international Femmes, paix et sécurité et sur les réponses à apporter à la persistance de ces crimes.
Dans son intervention, la cheffe du gouvernement congolais a estimé que la communauté internationale devait aller au-delà du simple constat des atrocités et privilégier des actions concrètes en faveur des survivantes.
Elle a rappelé qu’une paix durable ne saurait être envisagée tant que les victimes demeurent privées de justice et de réparation, tandis que les auteurs de ces crimes continuent d’échapper aux poursuites.
« Notre ambition ne peut plus se limiter à documenter les atrocités une fois qu’elles sont commises. La présidence congolaise du Conseil de sécurité a choisi de placer les victimes au centre de ses priorités, car aucune architecture de paix ne peut être crédible si elle ne répond pas d’abord aux souffrances de celles et ceux qui ont payé le plus lourd tribut à la guerre », a déclaré Judith Suminwa Tuluka.
Prenant également la parole, a salué l’engagement de la République démocratique du Congo. Elle a qualifié cette initiative de signal fort envoyé à la communauté internationale, soulignant qu’il s’agit du premier pays directement confronté à ce phénomène à inscrire cette problématique au cœur d’un débat du Conseil de sécurité.
Selon elle, les violences sexuelles demeurent une stratégie utilisée dans plusieurs conflits armés à travers le monde et les chiffres continuent de progresser.
Elle a également averti que les engagements du droit international sont aujourd’hui confrontés à de nouveaux défis liés à l’évolution des guerres contemporaines.
D’après les données vérifiées par les Nations unies, les niveaux les plus élevés de violences sexuelles liées aux conflits ont été enregistrés en , en , en , en et au .
Au terme des discussions, plusieurs délégations ont réaffirmé leur attachement à la mise en œuvre intégrale des résolutions du Conseil de sécurité relatives aux violences sexuelles en période de conflit.
Elles ont appelé à renforcer la lutte contre l’impunité, à améliorer la prise en charge des survivants et à consolider les mécanismes internationaux de prévention afin que ces crimes ne restent plus sans réponse.
Prenant également la parole, la représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit a salué l’engagement de la République démocratique du Congo.
Elle a qualifié cette initiative de signal fort adressé à la communauté internationale, soulignant qu’il s’agit du premier pays directement confronté à ce phénomène à inscrire cette problématique au cœur d’un débat du Conseil de sécurité.
Selon elle, les violences sexuelles demeurent une stratégie utilisée dans plusieurs conflits armés à travers le monde, tandis que les chiffres continuent d’augmenter. Elle a également averti que les engagements du droit international sont désormais confrontés à de nouveaux défis liés à l’évolution des conflits contemporains.
D’après les données vérifiées par les Nations unies, les violences sexuelles liées aux conflits restent particulièrement préoccupantes dans plusieurs zones de crise à travers le monde.
Au terme des discussions, plusieurs délégations ont réaffirmé leur attachement à la mise en œuvre intégrale des résolutions du Conseil de sécurité relatives aux violences sexuelles en période de conflit.
Elles ont appelé à renforcer la lutte contre l’impunité, à améliorer la prise en charge des survivants et à consolider les mécanismes internationaux de prévention afin que ces crimes ne demeurent plus sans réponse.


























































