Intervenant récemment devant le Conseil de sécurité des Nations unies, il a estimé que les difficultés d’accès aux zones touchées sont accentuées par plusieurs obstacles logistiques, notamment la fermeture persistante des infrastructures stratégiques.
Parmi celles-ci figurent les aéroports internationaux de Goma et de Kavumu, dont les activités sont interrompues depuis plus d’une année, ainsi que l’arrêt des services bancaires à Goma.
Selon James Swan, cette situation entrave les mouvements des populations, fragilise davantage les échanges économiques et compromet les opérations des organisations humanitaires appelées à porter assistance aux personnes en détresse.
Le chef de la MONUSCO a exhorté l’ensemble des parties concernées à privilégier l’intérêt des populations civiles en créant les conditions nécessaires à la réouverture des plateformes aéroportuaires de Goma et de Kavumu.
Une telle mesure, a-t-il souligné, permettrait de faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire, de soutenir la reprise des activités économiques et de contribuer à l’amélioration des conditions de vie dans une région confrontée à une crise multidimensionnelle.


























































