Le drame s’est produit aux environs de 19 heures sur la Route nationale numéro 5 (RN5), selon la Société Civile Forces Vives du groupement de Mudusa.
D’après cette structure citoyenne , l’accident implique un bus qui circulait sans phares ni signalisation, dans des conditions jugées dangereuses par plusieurs témoins.
Le véhicule aurait percuté l’enfant avant de terminer sa course sur la chaussée. La victime est décédée sur le champ.
Dans un communiqué publié le même jour, la Société Civile Forces Vives du groupement de Mudusa dénonce ce qu’elle qualifie de comportement irresponsable de certains conducteurs qui ne respectent pas les règles élémentaires de sécurité routière.
« Il est inadmissible que des véhicules circulent la nuit sans éclairage ni mesures de sécurité, exposant ainsi la population, particulièrement les enfants, à des risques permanents », indique le document signé par le comité restreint de cette structure citoyenne.
La Société Civile appelle les autorités administratives, les services de transport ainsi que les agents chargés de la sécurité routière à renforcer les contrôles techniques et à sanctionner sévèrement les conducteurs et propriétaires de véhicules ne respectant pas les normes de circulation.
Cet accident relance les inquiétudes sur l’état de la sécurité routière sur plusieurs axes du Sud-Kivu, où des cas d’excès de vitesse, d’absence d’éclairage et de défaillances techniques des véhicules sont régulièrement signalés par les habitants et les organisations citoyennes.
En attendant d’éventuelles mesures des autorités compétentes, la Société Civile Forces Vives de Mudusa a présenté ses condoléances à la famille de la victime, appelant à une prise de conscience collective pour prévenir de nouveaux drames sur les routes de la province.

























































