Au cœur de cette rencontre, la crise qui s’observe actuellement entre le FCC et le CACH, Prenant la parole devant des éminent cadres du PPRD et d’autres membres du FCC, l’Honorable Richard Ndambu Wolang a procédé à la présentation des différentes personnalités de l’AAB, avant de passer la parole au Professeur Kodjo Ndukuma (PPRD), invité expressément pour expliquer la genèse et l’évolution de la crise qui empoisonne les relations entre le FCC et le CACH.


S’agissant de la crise FCC-CACH, Kodjo Ndukuma explique qu’elle remonte aux tentatives de retardement de l’installation du bureau du Sénat au motif qu’un parti politique membre du CACH se retrouvait sans sénateur élu malgré la présence de députés provinciaux issus de ses rangs parmi les électeurs. Elle s’est poursuivie avec la gestion des affaires courantes par l’administration de la présidence en lieu et place du 1er ministre et du Gouvernement sortants en attendant la remise et reprise avec la nouvelle équipe gouvernementale. La nomination par le Président de la République des animateurs d’entreprises minières sans en discuter au préalable avec le partenaire de la coalition est présentée comme le troisième incident fâcheux entre les coalisés.
Poursuivant son speech ce dernier à fait savoir que ce sont ordonnances nommant 3 nouveaux juges à la Cour Constitutionnelle furent la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, selon cet entendement. Devant les personnalités, cadres et militants de l’AAB, l’orateur du jour a stigmatisé ce qu’il a qualifié de « tentative de présidentialisation du régime politique de la RDC », contrairement aux prescrits de la Constitution qui prônent un régime parlementaire rationalisé.
À cet effet, Kodjo Ndukuma a également stigmatisé ce qu’il a qualifie de « stratégies de retrait de la coalition » dans le chef du CACH, qui visent l’acquisition d’une nouvelle majorité numérique. « Des contre-stratégies sont en œuvre, dont on ne peut pas parler présentement », a assuré l’orateur du jour au milieu d’une foule en délire.
Il est à noter que ce regroupement compte actuellement 16 partis politiques répartis sur l’étendue du territoire de la RDC, aligne 47 députés et 8 sénateurs, auxquels s’ajoutent 25 élus provinciaux.
La Rédaction.


























































