Au cours de cette séance, le ministre a dressé un diagnostic des principaux défis auxquels l’armée congolaise demeure confrontée. Il a notamment mis en avant les insuffisances liées à la formation des militaires, à la disponibilité des équipements, aux infrastructures ainsi qu’aux moyens logistiques, estimant que ces contraintes limitent les capacités opérationnelles des FARDC face aux multiples menaces sécuritaires auxquelles le pays est confronté.
Entouré de plusieurs officiers généraux et supérieurs, ainsi que des responsables des établissements de formation militaire et des structures spécialisées des FARDC, Guy Kabombo a exposé aux parlementaires les besoins jugés prioritaires pour poursuivre la modernisation et la professionnalisation des forces de défense.
Selon le ministre, cette démarche vise à permettre aux élus nationaux de disposer d’une meilleure compréhension des réalités du terrain afin d’apprécier les enjeux liés à la future loi de programmation militaire, appelée à orienter les investissements stratégiques dans le secteur de la défense au cours des quatre prochaines années.
Cette initiative s’inscrit dans la politique de renforcement des capacités des FARDC portée par le président de la République, Félix Tshisekedi, commandant suprême des Forces armées, qui ambitionne de bâtir une armée davantage professionnelle, moderne et apte à assurer la protection de l’intégrité territoriale de la RDC.
À l’issue des échanges, les responsables militaires ont insisté sur la nécessité de mobiliser des ressources financières conséquentes afin d’améliorer les capacités opérationnelles des FARDC et de soutenir leur montée en puissance entre 2027 et 2030.
Le projet de loi de programmation militaire devrait ainsi servir de feuille de route pour planifier les investissements destinés à renforcer durablement l’outil de défense national.


























































