Que nous veulent la communauté internationale (Les USA, la grande Bretagne, France) et tous les autres pays qui soutiennent les régimes de Kigali et de Kampala ? Jusqu’à quand devons –nous continuer à être tué sans défense par ces pays voisins ? Que reproche-t-on au peuple congolais ? D’avoir accueil le peuple congolais sur notre sol ?
C’est de cette manière que les organisations de la société civile du Sud-Kivu ont montré leur indignation contre les agressions dont sont victimes les populations de la partie Est de la RDC.
Elles l’ont fait savoir lors d’une marche qu’elles ont organisée dans les rues de Bukavu ce mercredi 2 novembre 2022.
Sur leurs calicots, on pouvait lire,
« Notre nation est en danger, mettons-nous débout et marchons à la vie, à la mort, fidèle et fraternel pour la RDC » ; « nous soutenons nos FARDC et services de sécurité exigeons la fermeture de nos frontières avec les pays agresseurs. Congolais et Rwandais sont des frères, l’ennemi du peuple congolais et du peuple rwandais c’est Kagame et son gouvernement. »

Dans leur mémorandum, les acteurs de la société civile et ceux des mouvements citoyens ont demandés au chef de l’État de n’envisager aucune autre nouvelle négociation avec les rebelles du M23, qui est soutenu par certains pays voisins dont le Rwanda et l’Ouganda.
Au cas contraire, cela sera considéré comme une trahison au peuple congolais par l’État Congolais
« Exigeons la réorganisation et l’équipement rapide de, notre armée et nos cellules de sécurité en qui seules nous avons confiance. Nous réaffirmons notre soutien total avec les FARDC, car il n’y a que des militaires congolais qui peuvent défendre notre pays. Nous appelons toute la population congolaise en demeurant vigilante sans jouer le jeu de l’ennemie qui s’accroche. Nous appelons la population de boycotter les produits provenant du Rwanda et de l’Ouganda enfin de ne pas leur apporter de l’argent avec lequel ils achètent des armes pour ensuite venir nous tuer, », pouvons-nous lire dans le mémorandum déposé au gouvernorat de province.
Le gouvernement congolais devrait fermer toutes ses frontières avec les pays voisins qui sont considérés comme des agresseurs et qui sont en connivence avec le M23
Avec comme point de départ, la place Major Vangu, cette marche avait comme point de chute au gouvernorat de province où un mémorandum a été lu et déposé dans les mains du vice-gouverneur et gouverneur ad intérim, Marc Malago Kashekere.
Il faut dire que cette marche a connu la participation de plusieurs personnalités dont, le président provincial du bureau de coordination de la société civile du Sud-Kivu, le président national de la Nouvelle dynamique de la société civile NDSCI, Jean Chrysostome KIjana, le collège provincial des étudiants du Sud-Kivu et plusieurs autres acteurs de défenseurs de droits humains et de mouvements citoyens.
Il sied de rappeler que des combats sont souvent signalés entre les FARDC et les rebelles au Nord-Kivu, où une partie du territoire national est encore sous l’occupation du M23
Mariam Kalokola

























































