Les casques-bleus ont débuté des travaux dépannage d’ouverture d’un passage jeudi 27 mai à Kitalimwa chez les Français (sud-Kivu) pour faciliter le passage des convois et le mouvement d’urgence des véhicules vers Bukavu.
Pour Delphin BIRIMBI qui est sur place, c’est aux environs de 09heures que les machines de la Monusco sud-kivu sont arrivée Kitalimwa communement appelé chez les Français à Nyabibwe pour faciliter le passage des convois et le mouvement d’urgence des véhicules vers Bukavu.
Ces ingénieurs ont effectué d’importants travaux de réparation pour permettre aux convois d’atteindre leurs destinations rapidement, en toute sécurité et facilement.
Étant donné que son territoire est totalement touché par cet événement malheureux, le Cadre de Concertation Territorial de la Société Civile de kalehe ” CCTSCkalehe ” continu à Plaider auprès des différents partenaires pour venir en aide aux sinistrés de cette catastrophe naturelle en provenance de Goma et au Gouvernement Congolais d’envisager les travaux durables d’asphaltage de la RN2 Bukavaku-Goma, le tronçon Sake-kavumo tout en jetant un Pont en dur de 152m chez les Français ou encore faire une petite Déviation à côté comme solution définitive au problème. “Nous saluons en passant la promptitude de Son Excellence le Gouverneur de Province du sud-kibu Monsieur Théo NGWABIDJE KASI pour avoir dépêcher cette équipe de la Monusco et les machines chez les Français et nous solliciton la mis en place d’un Plan de Contegence pour palier aux différentes Conséquences déjà enregistrées comme: le transport de moto Minova- Nyabibwe passe de 15000fc à 25000fc, une forte Famine,…. Nous demandons à la Population de notre Territoire de continuer à accueillir nos frères et éviter de profiter dans le Malheure de nos frères” recommande Delphin BIRIMBI , Président du CCTSCkalehe et Coordinateur Principal de Ensemble pour la Promotion des Droits Humains ” EPDHasbl ”
Celui-ci a indiqué à kivuavenir.com qu’au moins ¾ de la population de Goma s’était déversée à kalehe. Des déplacés étaient évacués de leurs quartiers à Goma après l’éruption du volcan Nyiragongo.
Jeremie Baraka



























































