Cette déclaration a été faite par le vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, dans un contexte marqué par la persistance de l’insécurité dans l’est de la République démocratique du Congo.
Selon ce membre du gouvernement, cette mesure vise à préserver l’intégrité de l’administration publique congolaise et à garantir le respect des procédures légales de recrutement au sein des institutions de l’État.
En revanche, les agents et fonctionnaires de l’État ayant quitté les territoires occupés pour demeurer sous l’autorité des institutions nationales pourront réintégrer leurs postes. Jean-Pierre Lihau a précisé que cette disposition répond à la volonté du président de la République, Félix Tshisekedi, de protéger les agents publics restés loyaux à l’administration centrale malgré la crise sécuritaire qui secoue plusieurs provinces de l’est du pays.
Le gouvernement assure également vouloir accompagner les fonctionnaires affectés par le conflit, alors que plusieurs services publics demeurent perturbés dans les zones concernées par les affrontements et les déplacements de populations.
Cette sortie intervient dans un climat de fortes tensions sécuritaires dans l’est de la RDC, où les autorités congolaises poursuivent leurs efforts pour rétablir l’autorité de l’État et assurer la continuité des services publics.



























































