L’annonce a été faite dans un communiqué officiel signé par le maire de la ville, le Dr Nicolas Kyalangalilwa Mulondani et consulté ce mardi 9 juin 2026 par notre rédaction.
Cette mesure concerne notamment les exploitants de forages et les fournisseurs d’eau par camions-citernes.
Elle impose la réalisation préalable d’analyses physico-chimiques et bactériologiques de l’eau auprès de la Division Provinciale de la Santé du Sud-Kivu, condition indispensable pour l’obtention d’un certificat de qualité.
Selon les autorités urbaines, cette disposition s’inscrit dans le cadre du respect de la législation congolaise, notamment la loi n°15/026 du 31 décembre 2005 relative à l’eau, qui rend obligatoires les contrôles de qualité effectués par les services compétents.
Dans son communiqué, la mairie précise que tous les opérateurs du secteur doivent se présenter dans un délai de sept jours afin de se faire identifier et entamer les démarches nécessaires à l’obtention du certificat requis.
L’objectif affiché est de permettre aux autorités urbaines de mieux encadrer la production et la distribution de l’eau consommée par la population.
Au-delà de ce délai, les contrevenants s’exposent à des sanctions prévues par la loi, prévient la mairie, qui entend ainsi renforcer le contrôle de la qualité de l’eau distribuée dans la capitale provinciale du Sud-Kivu.
Cette décision intervient dans un contexte où la question de l’accès à une eau potable sûre demeure un enjeu majeur de santé publique dans plusieurs quartiers de Bukavu, ville située à l’est de la République démocratique du Congo.
Les autorités municipales affirment vouloir, à travers cette mesure, garantir une meilleure protection sanitaire des consommateurs et instaurer une traçabilité plus rigoureuse des sources d’approvisionnement en eau.


























































