Selon l’organisation, les habitants des Hauts-Plateaux, notamment dans la région de Minembwe, paient un lourd tribut aux affrontements armés qui s’y intensifient ces dernières semaines. Pris au piège des combats, les civils seraient exposés à des violences provenant de l’ensemble des groupes impliqués dans le conflit.
« Les populations se retrouvent coincées entre deux feux », souligne Clémentine de Montjoye, chercheuse senior sur la région des Grands Lacs à Human Rights Watch. D’après les témoignages recueillis par l’ONG, plusieurs abus sont documentés dans les zones sous contrôle des différents acteurs armés.
Dans les territoires dominés par les milices Twirwaneho, alliées au M23, des cas de menaces, de recrutements forcés et de restrictions de mouvement ont été signalés. Des civils seraient notamment empêchés de quitter certaines zones malgré les violences en cours.
À l’inverse, dans les zones tenues par les groupes dits Wazalendo, considérés comme proches de l’armée congolaise, des pratiques telles que l’érection de barrières illégales, le harcèlement des populations ou encore des détentions arbitraires dans des lieux non officiels ont également été rapportées.
Face à cette situation, Human Rights Watch appelle les différentes parties au conflit à respecter strictement le droit international humanitaire. L’organisation insiste sur l’urgence de garantir un accès sans entrave à l’aide humanitaire et de permettre aux civils de se mettre à l’abri des combats en toute sécurité.
Cette réunion du Conseil de sécurité intervient dans un contexte de dégradation continue de la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, où les populations civiles demeurent les premières victimes d’un conflit aux multiples acteurs.





























































les populations banyamulenges doivent aprendre à reconnaître les bons coeurs de congolais qui les avaient accueillis en rdc .ils doivent choisir entre le congo et le rwanda .les jeunes banyamulenges ne pense qu’à la guerre et leurs parent ne les conseilles pas .tu vas leurs voir en journé comme des civiles mais la nuits sont presque tous militaire.MOÏS NYARUGABO les avaient fait tué à lemera et aujourdhui il les tirent comme des boutons .voilà les cas d’uvira comment eux tous sont parti derrière lui .oubliant les risques et la personne qui les utilisent. mais il ya des vrais banyamulenges qui aiment nôtre pays et qui reflèchisent aussi bien comme des êtres humains mais les autres là sont des singes du la boratoires des canos des armes de kagame et moïs nyarugabo.