Selon lui, la situation humanitaire y est marquée par des conditions de vie difficiles et des pratiques qu’il qualifie d’inhumaines, appelant à une réaction urgente des autorités et des partenaires humanitaires.
*Arrestations jugées arbitraires*
Le document fait état d’arrestations de réfugiés qui auraient été interpellés après avoir quitté les camps pour chercher de la nourriture ou des moyens de subsistance. Ces pratiques, si elles sont confirmées, posent selon le défenseur la question du respect de la liberté de mouvement et de la protection juridique des personnes déplacées.
“Des réfugiés déjà fragilisés par la guerre se retrouvent criminalisés pour avoir tenté de survivre”, souligne le rapport.
*Conditions de vie précaires dans les camps*
Dans les sites concernés, les réfugiés vivraient dans des conditions jugées précaires : surpopulation, abris insuffisants, manque d’eau potable et infrastructures sanitaires limitées. Ces éléments favoriseraient, selon l’alerte, la propagation de maladies et accentueraient la vulnérabilité des enfants et des personnes âgées.
*Insuffisance de l’aide humanitaire*
Le rapport évoque également une crise alimentaire persistante. Les distributions de vivres seraient insuffisantes, aggravant des cas de malnutrition et un sentiment d’abandon au sein des populations réfugiées.
*Accès limité aux soins*
Sur le plan sanitaire, les structures disponibles seraient largement dépassées. Le manque de médicaments et de personnel médical rendrait la prise en charge difficile, voire insuffisante, selon les témoignages relayés.
*Appel à la communauté internationale*
Face à cette situation, Rodrigue Bugale appelle la communauté internationale, les agences onusiennes et les ONG humanitaires à agir rapidement pour :
mettre fin aux arrestations jugées arbitraires ;
améliorer les conditions de vie dans les camps ;
renforcer l’aide alimentaire et médicale ;
garantir le respect des droits fondamentaux des réfugiés ;
ouvrir des enquêtes indépendantes sur les abus signalés.
Pour le défenseur des droits humains, le silence face à ces accusations équivaut à une forme de complicité. Il appelle à une réponse urgente afin de garantir la dignité et la protection des réfugiés congolais.
“Derrière chaque chiffre, il y a une vie humaine”, conclut-il.




























































