Dans une récente déclaration datée du 11 juin 2026, l’ex-chef de l’État affirme que le pays est privé des mécanismes de dialogue et d’expression indispensables à la vie démocratique.
Une situation qui, à ses yeux, favorise l’accumulation de frustrations politiques et sociales susceptibles de fragiliser davantage la cohésion nationale.
« La République démocratique du Congo est progressivement transformée en une véritable cocotte-minute prête à exploser », a-t-il averti, dénonçant ce qu’il considère comme un déficit de liberté politique et de débat public.
Par cette métaphore, Joseph Kabila fait référence à une situation où les tensions s’accumulent sans trouver d’exutoire, augmentant le risque d’une crise majeure si aucune réponse politique n’est apportée.
L’ancien président estime que l’absence d’une « respiration démocratique » suffisante compromet la stabilité du pays et accentue les divisions au sein de la société congolaise.
Selon lui, la préservation de l’unité nationale passe par le respect des libertés fondamentales, le pluralisme politique et l’ouverture d’espaces de dialogue inclusifs.
Ces déclarations interviennent dans un contexte marqué par de vifs débats sur la gouvernance, les libertés publiques et l’avenir du processus démocratique en RDC.
Jusqu’à présent, aucune réaction officielle des autorités congolaises en place n’avait été enregistrée à la suite de cette sortie médiatique de Joseph Kabila.


























































