Cette contribution, rendue publique mercredi dans un communiqué du Département d’État américain, vise à soutenir les opérations de riposte sanitaire, les actions de préparation ainsi que l’assistance humanitaire face à cette urgence de santé publique.
Avec cette nouvelle allocation, l’appui financier direct de Washington à la réponse contre Ebola dépasse désormais 512 millions de dollars, faisant des États-Unis le principal contributeur international à la lutte contre cette épidémie.
Selon les autorités américaines, ces financements permettront de consolider plusieurs axes prioritaires de la riposte, notamment la surveillance épidémiologique, le renforcement du dépistage aux postes frontaliers et aux points d’entrée, l’amélioration de la prise en charge des patients ainsi que les campagnes de communication destinées à lutter contre la désinformation et à favoriser l’adhésion des communautés aux mesures de prévention.
Le Département d’État souligne que les programmes déjà soutenus par Washington ont produit des résultats significatifs.
Ils auraient notamment permis de réaliser 8,6 millions de tests de dépistage, de sensibiliser plus d’un million de personnes, d’appuyer 180 établissements de santé et de renforcer les capacités de diagnostic de 11 laboratoires dans les zones concernées.
Dans son communiqué, le gouvernement américain appelle également les partenaires internationaux à intensifier leur soutien afin de contenir une épidémie dont l’évolution reste préoccupante, particulièrement en République démocratique du Congo, principal foyer de transmission.
Washington a, en outre, salué les efforts déployés par les autorités ougandaises pour prévenir la propagation du virus. Les mesures de surveillance sanitaire, de contrôle aux frontières et de détection précoce mises en œuvre par Kampala sont, selon les États-Unis, essentielles pour réduire les risques de transmission transfrontalière.
Alors que la RDC demeure au cœur de cette flambée épidémique, les autorités américaines réaffirment leur volonté de poursuivre leur coopération avec le gouvernement congolais, les organisations internationales et les partenaires humanitaires afin de renforcer les capacités de réponse, protéger les populations et limiter la propagation du virus dans la région des Grands Lacs.


























































