Une initiative destinée à accompagner l’évolution des pratiques journalistiques à l’ère du numérique.
Durant deux jours, les participants ont alterné enseignements techniques et exercices pratiques autour de la conception et de la diffusion de contenus audiovisuels.
L’objectif était notamment de renforcer leur maîtrise des outils nécessaires à la réalisation d’interviews, de reportages et de retransmissions en direct destinés aux plateformes numériques.
*De la prise de vue au direct*
La session a été animée par Kyanza wa Kyanza Dieudonné, qui a abordé plusieurs fondamentaux de la production audiovisuelle.
Les journalistes ont notamment travaillé sur le cadrage, la captation des images, la prise de son, l’éclairage ainsi que les techniques nécessaires à la réalisation d’un direct.
Une place importante a été accordée aux exercices de terrain. Les participants ont été amenés à mettre immédiatement en pratique les notions apprises, à travers des séquences de prise de vue, des exercices de composition d’image et de captation sonore.
Des simulations de livestream ont également permis aux journalistes de se confronter aux exigences particulières d’une diffusion en temps réel sur internet.
Répondre à l’évolution des usages
Pour Claudine Lunvi, directrice du Souverain Libre, cette formation répond à une nécessité pour les professionnels des médias : adapter leurs méthodes de travail aux transformations rapides du secteur de l’information.
L’essor des plateformes numériques a profondément modifié les habitudes du public. Les médias sont désormais appelés à produire des contenus capables de circuler rapidement sur plusieurs supports, tout en conservant les exigences fondamentales du journalisme : exactitude, clarté, vérification et qualité de présentation.
La formation vise ainsi à doter les journalistes de compétences complémentaires leur permettant de passer de la collecte de l’information à sa mise en images et à sa diffusion sur différents canaux.
Miser sur la qualité des contenus
À l’issue de la session, les participants devraient être capables de réaliser des prises de vue techniquement mieux maîtrisées, d’améliorer la qualité sonore et visuelle de leurs productions et de concevoir des interviews et reportages adaptés aux supports numériques.
Ils sont également appelés à pouvoir préparer et conduire des retransmissions en direct dans des conditions plus professionnelles, tout en assurant une gestion plus structurée de la présence du média sur les réseaux sociaux.
Pour Le Souverain Libre, l’enjeu dépasse donc la seule maîtrise des équipements. Il s’agit aussi de renforcer la capacité de la rédaction à produire des contenus adaptés à un environnement médiatique où la vidéo, le direct et les réseaux sociaux occupent une place croissante.
Une initiative inscrite dans un projet plus large
Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet « Journal indépendant en tant qu’outil d’éducation populaire ». Elle bénéficie de l’appui de l’Institut des hautes études des communications sociales (IHECS), en partenariat avec Solidarité Santé Sud et Wallonie-Bruxelles International.
À travers cette initiative, le média entend renforcer les compétences de ses journalistes et consolider la qualité de ses productions audiovisuelles.
Dans un paysage médiatique de plus en plus marqué par la transformation numérique, Le Souverain Libre veut ainsi faire de la maîtrise des nouveaux outils un levier supplémentaire pour informer son public et accroître la portée de ses contenus.


























































