La synergie de la société civile de Durba, dan le territoire de Watsa, province du Haut-Uélé monte au créneau et demande à la justice congolaise d’user de son pouvoir en se servant du code pénal congolais pour sanctionner le journaliste Joël Cadet.
Joël Cadet, journaliste du média en ligne IMPACT NEWS, est accusé d’avoir publié un article incriminant les acteurs de cette synergie de se faire passer pour des acteurs de la société civile alors que la réalité est toute autre. Ils sont des seigneurs de guerres. Chose qui a soulevé une panique au sein de la population du milieu.
Ce chevalier de la plume et du micro a rédigé cet article après que cette synergie ait décrétée 3 journées ville morte sur toute l’étendue du territoire de Watsa, pour cause, demander le respect de la loi de la RDC qui donne à tout congolais et congolaise le droit de manifester au cas o ses droits ne sont pas respectés.
En mission de service à Durba sur invitation du géant minier kibali golde, Joël Cadet a publié l’article sur la synergie de la société civile de durba qui a soulevé une panique total au sein de la population locale et qui a fait ce que cette structure citoyenne ne soit plus considéré comme accompagnatrice de la population.
Dans cet article, on peut lire ce qui suit :” La Synergie des Sociétés civiles veut favoriser l’entrée dans le Haut-Uélé des éléments des forces négatives en fuite du Nord-Kivu et de l’Ituri à la suite de l’état de siège.
Durba est sous menace. Quelques seigneurs de guerre veulent favoriser l’entrée des éléments des forces négatives qui fuient les actions menées par les Forces Armées de la RDC dans les provinces voisines du Nord-Kivu et de l’Ituri, à la suite de l’état de siège décrété le 1er mai 2021 par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour lutter contre l’insécurité qui a élu domicile dans cette partie du territoire national. Ces seigneurs de guerre, regroupés dans ce que l’on appelle abusivement Synergie des Sociétés civiles du secteur de Kibali dans le Territoire de Watsa, Province de Haut-Uélé, sont déterminés à briser la paix et stopper le développement de ce coin du terroir. C’est dans cet objectif qu’ils ont décrété trois jours de ville morte et des marches pacifiques à partir du lundi 24 au mercredi 26 Mai prochains sur toute l’étendue de la Cité de Durba pour favoriser l’entrée de ces groupes rebelles avec lesquels ils sont de connivence”, peut-on lire dans cet article.
Dans sa réaction à l’article qui fait déjà la panique au sein de la population, la coordonnatrice de la société civile force vive de Durba, Madame LODA, dément ces accusations portées contre son association et demande une poursuite judiciaire contre cet professionnel de la plume et du micro.
Contacté par nos confrères de satellite 24.net, Madame HÉLÈNE LODA, l’une des victimes de cet intox demande à l’union nationale de la presse du Congo UNPC/section du Haut-Uélé et à la justice congolaise de remettre Joël Cadet à l’endroit où il mérite.
Passant en revue le rôle d’un journaliste, Hélène LODA, pense que le journaliste est une personne qui recueille ou recherche, vérifie et écrit puis distribue des informations sur tout type de support média (presse écrite, radio, TV et les technologies de l’information et de la communication du Web.
“L’article 27 de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 punit la propagation de fausses nouvelles lorsqu’elles sont susceptibles de troubler la “paix publique”.Liberté de la presse, diffamation, protection de la vie privée : le droit français avant la loi fake news. Comme punition je demande à L’UNPC d’utiliser Le code pénal qui sanctionne d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait de porter volontairement atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui au moyen d’un procédé quelconque.
Il punit d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende le fait de publier, par quelque voie que ce soit, le montage réalisé avec les paroles ou l’image d’une personne sans son consentement, s’il n’apparaît pas à l’évidence qu’il s’agit d’un montage ou s’il n’en est pas expressément fait mention”, indique la coordonnatrice de la société civile force vive de cette entité
Notre personne source demande à la population du territoire de Watsa de s’apaiser car elle se prépare pour demander la radiation immédiate de ce journaliste.
De ce fait HÉLÈNE LODA demande aux autorités de la presse et judiciaire de faire bien leur travail en sanctionnant tout journaliste qui se comportera de la sorte en publiant des fausses informations tout en allant en l’encontre de ce qui stipule le code et déontologie journalistique.
Moïse balinda, depuis Haut-Uélé.

























































