Les habitants de l’avenue hôpital général dans le quartier Nkafu, ville de Bukavu, au Sud-Kivu sont souvent victimes de l’insécurité à répétition. Ceci fait suite aux endroits ou coins dits « chauds » que compte cette avenue
Révélation faite au cours d’une assemblée générale de ladite avenue tenue ce dimanche 11 septembre 2022 dans l’une des salles de l’école primaire Mg Kataliko à quelques metres de l’hôpital provincial général de référence de Bukavu.
Lors de cette rencontre populaire, le secrétaire de cette avenue, Christian Baraka Rhulinabo, a fait savoir que presque toutes les entrées sont considérées comme des endroits dangereux, des endroits où les inciviques attendent les passants pour les insécuriser en emportant leurs biens tout en les tabassant voir même les tuer.
Les endroits les plus chauds sont entre autres, Chabigega, tronçon place de l’indépendance vers les cliniques universitaires, de l’hôpital général vers l’école primaire Kataliko, l’accès menant de l’ITB/Isdr Bukavu vers la paroisse catholique Saint Vincent Palotti, du rond-point Mandela en passant par l’endroit connu sous le nom de Texas, pour ne citer que cela
Certaines personnes qui se font passer comme des étudiants sont également à la base de l’insécurité dans cette avenue chose qui va permettre aux cadres de base de procéder à l’identification des maisons dans cette partie du quartier Nkafu
« Dans l’avenue hôpital général, nous sommes en grande partie victime des plusieurs insécurités. En grande partie nous avons des coins chauds. Il y a mêmes des soient disant étudiants qui commettent des gaffes pareils dans notre avenue » regrette Christian Baraka Rhulinabo
Tout en regrettant le fait que les malfrats déjà attrapés soient relâchés, c’est à lui d’ajouter ce qui suit
« Au fur à mesure que nous attrapons des cas pareils puisque nous avons mêmes identifiés les maisons qui favorisent l’insécurité dans notre milieu mais demain ou après-demain quand on a annoncé cela au niveau des étatiques, demain ou après-demain on va trouver la personne qui a été acheminé est toujours au stand-by dans l’avenue » fait savoir ce cadre de base
Cette situation de relâcher les personnes suspectes les poussent à insécuriser de plus les habitants qui auraient donnés l’information aux cadres de base.
De ce fait, celui-ci demande l’implication directe du chef de l’Etat afin que les personnes arrêtées pour avoir semer l’insécurité ne puissent plus circuler librement dans le milieu après qu’elles soient relâchées par la justice.
A quelques mois de sa prise de fonctions, cette nouvelle équipe conduite par BORA, dit avoir enregistré et résoudre plus de 35 cas de conflits. Ces conflits sont en grande partie parcellaires, et d’autres sont ceux liés aux menaces de mort.
Claude Musengero




























































