La cour d’appel de Kinshasa/Gombe a réduit les peines infligées aux condamnés en première instance au procès sur le détournement des fonds alloués au programme de 100 jours du Président Félix Tshisekedi. Ainsi, dans le verdict rendu mardi 15 juin, l’ex-directeur de cabinet du chef de l’Etat, Vital Kamerhe, écope de treize ans de travaux forcés, au lieu de vingt ans.
Pour sa part, l’homme d’affaires Samih Jammal a écopé de 6 ans des travaux forcés. S’agissant de Jeannot Muhima, il a écopé d’une année.
À noter que la Cour d’appel a rejeté la demande en réouverture des débats qu’avaient introduite Vital Kamerhe ainsi que les appels notamment d’Hamida Chahur, Soraya Mpiana, Daida Mpiana, Daniel Shangalume Nkingi alias Massaro.
Pour rappel, Vital Kamerhe et Samih Jammal étaient tous deux condamnés au premier degré à 20 ans des travaux forcés pour détournement des deniers publics dans le cadre du programme d’urgence de 100 jours du chef de l’État, volet maisons préfabriquées.
Le parti politique de Vital Kamerhe, l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) avait, par l’entremise de secrétaire général Billy Kambale qui s’est confié à nos confrères de Radio Okapi, prévenu qu’en cas de non acquittement, il se réunira pour lever des options.
Arielle Bwinja



























































