Selon le gouvernorat, cette mesure vise à remettre de l’ordre dans un secteur foncier et urbanistique en proie à de nombreuses irrégularités. L’exécutif provincial entend ainsi lutter contre l’occupation anarchique des terres, les conflits fonciers récurrents et le non-respect des normes d’urbanisme, des problématiques qui affectent depuis plusieurs années l’expansion de la capitale provinciale.
Ce point de presse s’inscrit également dans une logique de redevabilité, les autorités souhaitant éclairer l’opinion publique sur les motivations de cette décision ainsi que sur ses modalités d’application. Des précisions sont attendues quant à la durée de la suspension, aux exceptions éventuelles et aux mécanismes de contrôle envisagés.
Dans un communiqué signé par le directeur de la communication du gouvernorat, Yves Rudahindwa, les médias et la population sont appelés à suivre attentivement cette prise de parole officielle, présentée comme un moment clé pour comprendre les enjeux de la réforme en cours.
Cette annonce intervient dans un contexte marqué par une pression démographique croissante et une urbanisation rapide à Bukavu, où la gestion du foncier constitue un défi majeur pour les autorités locales.



























































