Selon la déclaration rendue public par ces structures qui ont réservé copie à Kivuavanir.com, le gouvernement congolais devrait s’abstenir de nommer ou reconduire toute personne impliquée de loin ou de près dans les crimes de guerre, crimes contre l’humanité perpétrés au pays parmi lesquels les violations sexuelles, le pillage des ressources naturelles, le détournement des derniers publics.
Selon les 23 organisations signataires de cette divulgation, les personnalités congolaises sanctionnées par les pays occidentaux comme l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique ainsi que les rapports des organisations des agences du système des nations unies, des organisations internationales et locales peuvent l’orienter à écarter du pouvoir politique du nouveau gouvernement de la République tous les initiateurs de ces mafias.
Profitant de la nomination du premier ministre qui, à juste titre, s’inscrit dans l’approche du renouvellement et du rajeunissement de la classe politique avec un œil particulier aux jeunes et femmes congolais, les organisations membres de la CCJT se disent déterminer et ne jurent que par la mise en œuvre du processus de la justice transitionnelle, qui porte sur des poursuites pénale des acteurs de crimes, la recherche de la vérité, les réparations des préjudices à l’endroit des victimes, la non répétition des crime pour le changement longtemps attendu.
Ému par l’engouement et le changement radical qui s’opère actuellement au sein de la classe politique et qui pourrait augurer un lendemain meilleure pour le peuple congolais, la CCJT demande au gouvernement de mette de bases solides de collaboration avec les acteurs de la société civile sur l’ensemble du pays pour un avenir meilleur et l’émergence du territoire national.
Parmi les signataires de cette déclaration, on peut citer la coalition congolaise pour la justice transitionnelle CCJT, le réseau ouvriers d’impact/RDC, l’ICJP, Héritier de la justice, Groupe Jérémie, COJESKI, Partenariat pour la protection intégrée PPI, APRODEPED pour ne citer que cela.
Claude Musengero































































