Dans un bulletin de désolation et d’alerte consulté par un Journaliste de votre Média, le Consortium rappelle que lors des opérations de retrait d’argent, ces opérateurs prélèvent un pourcentage sur le montant retiré, ce qui constitue déjà une charge supplémentaire pour les usagers. Pire encore, notre source précise que, les agents chargés d’effectuer ces transactions imposent des frais additionnels, réduisant d’avantage le montant effectivement reçu par les clients.
Fabien Binja note avec larmes aux yeux que, comme si cela ne suffisait pas, ces agents se permettent de manipuler le taux de change en imposant aux clients, un taux inférieur à celui du marché.
De plus, le Coordonnateur renchéri que, ces maisons font une contrainte sur les bénéficiaires de transferts en dollars, de recevoir leur argent en francs congolais, ce qui constitue, selon lui, une atteinte à la liberté de choix des citoyens.
” Cette situation est d’autant plus préoccupante que la population de Bukavu traverse une crise économique aiguë, aggravée par la paralysie des banques, qui ne sont plus pleinement opérationnelles. Au lieu de faciliter l’accès aux ressources financières, ces entreprises de télécommunications contribuent à alourdir le fardeau économique des citoyens”, dénonce Façon Binja, Coordonnateur du Consortium BUDC, en République Démocratique du Congo.
Face à cette injustice, le BUDC interpelle les autorités de l’AFC-M23 qui actuellement font la loi à Bukavu, afin qu’elles prennent des mesures urgentes et drastiques pour répudier ces pratiques nauséabondes et protéger la pauvre population contre ces formes déguisées d’extorsion.
” Nous demandons également que des sanctions sévères soient prises à l’encontre des responsables des cabinets de transfert qui se livrent à ces abus. Il est impératif que des contrôles rigoureux soient mis en place pour garantir une transparence totale dans les transactions financières et mettre fin à ces pratiques illégales”, ajout il
Le Consortium réaffirme son engagement à défendre les droits des citoyens et reste mobilisé pour exiger des solutions concrètes à cette problématique qui affecte le quotidien de milliers de Congolais.
Notons que, la société Civile Forces vives, Noyau Communal d’ibanda, dans la ville de Bukavu par l’entremise de son Président, Murhula Machumbiko Jean, a également craché sur cette pratique jugée de vol à ciel ouvert, appelant les autorité en place de faire de la vie humaine, la priorité des leurs priorités, pendant ces temps où des crises diverses accroupissent les habitants de la région.
Rappelons que, ces actes de vandalisme ont vu le jour, après la fermeture conditionnée des banques et coopératives dans la ville de Bukavu.