Trois (3) ans environ depuis qu’il a été proclamé comme le 5e président de la République Démocratique du Congo après les élections de décembre 2018, Félix Tshisekedi, n’arrive pas à convaincre les Congolais pour qu’il gagne leur confiance aux prochaines élections qui pointent à l’horizon.
Le président de la république démocratique du Congo est critiqué sur presque tous les plans par la population, ainsi que des organisations et structures citoyennes du pays.
Comme il avait promis lors de son investiture qu’il va travailler pour le peuple congolais en évoquant le slogan « le peuple d’abord », certains observateurs indiquent que les promesses faites par le chef de l’Etat sont loin d’être concrétisées.
Parmi les promesses, renseignent certains observateurs et analystes, une éducation de base gratuite des enfants, les infrastructures, lutter contre la corruption et relever plusieurs autres défis qui surgissent dans les institutions publiques de l’Etat.
Sur l’aspect socio-politique actuellement au pays, certains analystes indépendants pensent le garant de la nation n’a pas atteint son objectif du fait que, selon ces derniers, à cause des conflits d’intérêts, la cohésion sociale est disparue.
Pierre Nyamuhara, activiste des droits humains et membre du mouvement citoyen Kengele RDC renchérit que la majorité de congolais avait observé vers les élections de 2018 pour un élan politique dont le peuple a soutenu dans son ensemble pour revendiquer l’alternance politique qui portait sur un changement radical dans la pensée de la gestion de la chose publique.
Cet élan politique que les congolais avaient soutenu reste aujourd’hui une « déception » du fait que d’après cet analyste, sur le plan socio-culturelle, aucun élan pour la promotion de l’art, de l’écriture, de la fabrication du génie de la jeunesse. Pour lui, les structures de l’Etat pour la promotion de la culture connaissent une rupture généralisée.
De ce fait, notre source recommande au chef de l’Etat ce qui suit, je cite « de jouer pleinement son rôle dans la recherche de la cohésion nationale, rencontrer les autres parties du processus électoral pour arriver à construire un consensus, évaluer son bilan avec les promesses de sa campagne pour arriver à dégager une décision de son avenir politique », souligne Pierre Nyamuhara.
A la population, celui-ci demande de militer pour un changement radical dans la manière de gestion de la chose publique, se mobiliser pour participer aux élections afin de donner au pays de nouvelles institutions, espérer à un changement avec un engagement électoral pour l’avenir de nation.
Claude Musengero